Europe Vectorial Map
Grande-Bretagne

1920s

  • Jusque 12 avril 1927 : Royaume uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande.
  • 12 avril 1927 – présent : Royaume uni de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord.
22 Mar
 
1938
France
Grande-Bretagne
FR/GB
Répondant aux pressions françaises (15.03.38), lord Halifax dit que les seules obligations de la Grande-Bretagne sont celle issues du traité de Locarno et de la SDN. Londres continue de refuser à prendre des engagements vis-à-vis de la Tchécoslovaquie. D’ailleurs, il ne croit guère dans les chances d’une action militaire russo-françaises contre l’agresseur de la Tchécoslovaquie.
France, Grande-Bretagne
24 Mar
 
1938
Tchécoslovaquie
Grande-Bretagne
Russie
CS/GB/RU
Le gouvernement britannique refuse la proposition russe d’une conférence internationale, estimant qu’une telle action ne fera qu’aggraver la création de ‘’groupes exclusifs de nations‘’ défavorables à la paix. Quant à la position de la Grande-Bretagne si la France est entraînée dans une guerre, Chamberlain affirme que, si Londres n’a pas d’obligation à l’égard de la Tchécoslovaquie, elle en a concernant la France et que, donc, il est peu probable que l’Angleterre reste ‘’en dehors d’un conflit‘’ où la France ‘’serait entraînée‘’.
Tchécoslovaquie, Grande-Bretagne, Russie
09 Avr
 
1938
Grande-Bretagne
Italie
GB/IT/SDN
Londres demande à la Ligue que celle-ci accepte que chaque membre soit libre de reconnaître la souveraineté de l’Italie en Éthiopie (autrement dit, la Grande-Bretagne demande l’abolition des sanctions contre l’Italie).
Grande-Bretagne, Italie
14 Avr
 
1938
Grande-Bretagne
Italie
GB/IT
Signature d’un accord. Londres s’engage à obtenir de la SDN la reconnaissance de l’annexion de l’Éthiopie par l’Italie. En échange, Rome garantit les intérêts anglais en Arabie Saoudite et au Yémen.
Grande-Bretagne, Italie
16 Avr
 
1938
Grande-Bretagne
Italie
GB/IT
À Rome, signature d’un accord (Ciano – lord Perth) (connu comme accord de Pâques). Renonciation mutuelle à toute propagande hostile, échange de renseignements militaires, reconnaissance (par Londres) de l’occupation de l’Éthiopie par l’Italie, etc. L’entrée en vigueur des accords est conditionné par le reconnaissance par Londres de l’Empire d’Éthiopie et par le retrait des troupes italiennes de l’Espagne.
Grande-Bretagne, Italie
25 Avr
 
1938
Grande-Bretagne
Irlande
GB/IE
À Londres, signature d’un traité mettant fin à la guerre des tarifs douaniers. l’Irlande se reconnaît redevable de 10 millions de £, en échange de quoi Londres ne recevra plus d’annuités foncières. En même temps, Dublin récupère les bases navales de Kobe, Berehaven (comté de Cork, Irlande) et Lough Swilly (comté de Donogal, Irlande) (06.12.21).
Grande-Bretagne, Irlande
28 Avr
 
1938
France
Grande-Bretagne
FR/GB
À Londres, conférence franco-britannique (Daladier et Bonnet – Chamberlain et Halifax). Les deux délégations font une analyse de la situation en Europe : (1) sur l’Espagne : Londres reste partisane de la non-intervention et demande à la France d’arrêter la livraison d’armes à l’Espagne républicaine, tandis que Paris souligne le danger de la présence des troupes italiennes et allemandes en Espagne (finalement, les deux pays tombent d’accord pour exiger l’évacuation de troupes étrangères de l’Espagne), (2) sur l’Italie : Londres accepte de mettre en suspens son accord avec Rome en attendant l’aboutissement des négociations franco-italienne, (3) sur la Tchécoslovaquie : devant la fermeté de la France de respecter ses engagements à l’égard de Prague, Londres accepte de lutter aux côtés de Paris et Prague en cas d’agression allemande (tout en demandant à la France de ne rien entreprendre sans une consultation , les deux pays conseillent la Tchécoslovaquie d’examiner , avec la ‘’plus grande attention‘’ les revendications des Allemands des Sudètes), et informe Berlin contre ‘’les dangers qu’un coup de force‘’ contre la Tchécoslovaquie provoquera, (4) sur les relations bilatérales : Paris et Londres décident la mise en commun de l’achat de matières premières pour constituer des stocks de guerre, et étude commune (par leurs États-majors) des moyens pour se défendre contre toute agression, etc.
France, Grande-Bretagne
03 Mai
 
1938
Tchécoslovaquie
Grande-Bretagne
CS/GB
À Londres, lord Halifax reçoit l’ambassadeur de la Tchécoslovaquie. Il conseille au gouvernement de Prague de faire de concessions aux Allemands des Sudètes :
Tchécoslovaquie, Grande-Bretagne
07 Mai
 
1938
Tchécoslovaquie
France
Grande-Bretagne
CS/FR/GB
À Prague, Kamil Krofta, le ministre des Affaires étrangères, reçoit Basil Newton, l’ambassadeur de la Grande-Bretagne. Au nom de Paris et Londres (28.04.38), l’ambassadeur conseille au gouvernement de Prague de négocier avec les Allemands des Sudètes, d’envisager la transformation de l’État en un État fédéral, etc. Car, ajoute-il, tout incident dans les Sudètes peut déclencher une guerre et la Tchécoslovaquie ne pourra compter sur l’aide russe (hypothétique) ou anglaise (qui n’a pas de forces suffisantes).
Tchécoslovaquie, France, Grande-Bretagne
13 Mai
 
1938
Tchécoslovaquie
France
Grande-Bretagne
CS/FR/GB
Le gouvernement tchèque répond à la note de Basil Newton (07.05.38). Il tiendra compte de la proposition franco-britannique lors de la rédaction définitive du ‘’Statut des nationalités‘’, statut qui s’appliquera à toutes les minorités de la Tchécoslovaquie.
Tchécoslovaquie, France, Grande-Bretagne
20 Mai
 
1938
Allemagne
Grande-Bretagne
DE/GB
Rencontre de von Ribbentrop avec l’ambassadeur anglais Neville Henderson. Berlin assure que la concentration des troupes à la frontière tchèque n’a rien à voir avec la situation en Tchécoslovaquie. L’ambassadeur avertit l’Allemagne que si la France serait obligée de secourir la Tchécoslovaquie, alors l’Allemagne trouvera devant elle la France et la Grande-Bretagne.
Allemagne, Grande-Bretagne
22 Mai
 
1938
France
Grande-Bretagne
FR/GB
À Londres, entretien du lord Halifax et Chamberlain avec Charles Corbin, l’ambassadeur de la France. Halifax affirme que la Grande-Bretagne n’interviendra que si la France elle-même est victime d’une agression non-provoquée (donc pas dans le cas où la France interviendrait pour aider la Tchécoslovaquie victime d’une agression allemande). De son côté, Chamberlain affirme que Paris et Londres, même avec l’aide de Moscou, ne pourront empêcher l’Allemagne d’envahir la Tchécoslovaquie et qu’une telle action franco-britannique-russe aura comme conséquence la guerre.
France, Grande-Bretagne
27 Mai
 
1938
France
Grande-Bretagne
FR/GB
À Paris, rencontre de Georges Bonnet avec Sir Eric Phipps, l’ambassadeur de Londres. Londres croit que, dans la crise des Sudètes, le seul moyen de faire face aux projets de Hitler, est que ‘’Prague réalise rapidement, coûte que coûte, un arrangement avec les Sudètes‘’. Les Anglais demandent à Paris de faire comprendre à Benes que la Grande-Bretagne joue un rôle d’arbitrage dans cette affaire, en vue d’une solution diplomatique (donc pas d’engagement pour aider Prague, en cas d’agression allemande).
France, Grande-Bretagne
01 Juin
 
1938
Tchécoslovaquie
Grande-Bretagne
CS/GB
Rencontre de Benes avec Basil Newton. Londres (lord Halifax) précise que la Grande-Bretagne considère que les revendications de Henlein constituent une base convenable de négociations.
Tchécoslovaquie, Grande-Bretagne
15 Juin
 
1938
Tchécoslovaquie
France
Grande-Bretagne
CS/FR/GB
Suite aux pressions franco-britanniques, le gouvernement de Prague annonce que le programme de Karlsbad et le ‘’Statut des nationalités‘’ sont reconnus comme base de négociations du gouvernement tchèque avec les Allemands des Sudètes.
Tchécoslovaquie, France, Grande-Bretagne
22 Juin
 
1938
Tchécoslovaquie
France
Grande-Bretagne
CS/FR/GB
Le président Benes répond aux gouvernements français et britannique en précisant les concessions que Prague est prête à faire (dans les négociations avec Henlein) : (1) une représentation proportionnelle des fonctionnaires et employés publics, (2) l’utilisation des langues des minorités nationales, (3) la nomination des ressortissants des minorités dans les institutions économiques, culturelles et sociales centrales, (4) des dépenses budgétaires proportionnelles en faveur des minorités, etc.
Tchécoslovaquie, France, Grande-Bretagne
05 Juil
 
1938
France
Grande-Bretagne
Italie
FR/GB/IT
À Londres, réunion du Comité de non-intervention en Espagne. La retraite des volontaires étrangers d’Espagne est demandée.
France, Grande-Bretagne, Italie
06 Juil
 
1938
Grande-Bretagne
GB
À Haïfa (Palestine), attentat de l’Irgoun contre le marché arabe de la ville. 21 morts et 62 blessés.
Grande-Bretagne
06 Juil
 
1938
Tchécoslovaquie
France
Grande-Bretagne
Hongrie
Pologne
Roumanie
États-Unis
CS/FR/GB/US/HU/PL/RO
À Evian, conférence internationale sur les réfugiés juifs (fin : 16.07.38) avec la participation de 33 pays (toutefois, la Russie et l’Italie refusent d’y participer ; la Hongrie, la Pologne et la Roumanie n’envoient que des observateurs ; l’Allemagne et le Portugal ne sont pas invités, etc.). C’est un échec, les pays participants refusant d’accueillir les 650 000 Juifs que l’Allemagne voulait expulser.
Tchécoslovaquie, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Pologne, Roumanie, États-Unis
15 Juil
 
1938
Grande-Bretagne
GB
À Jérusalem (Palestine), attentat de l’Irgoun contre des Arabes.
Grande-Bretagne