Roumanie
1940s
- Jusque 30 décembre 1947 : Royaume de Roumanie.
- 30 décembre 1947 – 28 juin 1965 : République populaire de Roumanie.
1960s
- 28 juin 1965 – 22 décembre 1989 : République socialiste de Roumanie.
1980s
- 22 décembre 1989 – présent : République de Roumanie.
26 Juil
1911
AT/BE/BG/CH/DE/DK/ES/FI/FR/GB/GR/HU/IT/LU/MC/NL/NO/PT/RO/RU/SE/SR/US
À Londres, congrès universel des Races (fin : 29.07.11).
Autriche, Belgique, Bulgarie, Suisse, Allemagne, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Grèce, Hongrie, Italie, Luxembourg, Monaco, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Roumanie, Russie, Suède, Serbie, États-Unis
16 Déc
1911
RO
L’État-major général ordonne la mise sous observation de tous les officiers étrangers qui se trouvaient en Roumanie.
Roumanie
07 Fév
1912
RO
Loi d’assurance des ouvriers.
Roumanie
09 Fév
1912
RO
Loi sur l’organisation des métiers, du crédit et des assurances ouvrières.
Roumanie
14 Fév
1912
RO
Loi relative à la promotion de l’industrie nationale.
Roumanie
27 Fév
1912
RO
Loi relative à l’encouragement de l’industrie.
Roumanie
24 Mar
1912
RO
Loi sur l’enseignement universitaire.
Roumanie
10 Avr
1912
RO
Titu Liviu Maiorescu est élu PM.
Roumanie
20 Juin
1912
RO
À Bucarest, grève générale.
Roumanie
12 Jan
1913
BG/DE/RO
Rencontre de Guillaume II avec Nicolas Mishu, secrétaire à l’Ambassade roumaine à Londres. Le Kaiser propose une entente entre la Roumanie et la Bulgarie, sur base d’une offre de Sofia : (1) cession de Silistra, (2) rectification de la frontière de la Dobroudja en faveur de la Roumanie et (3) cession d’une partie de la côte, au sud de Mangalia, pour y construire un port militaire. Plus tard, E. Guechov dira à Napoléon-Eugène Beyens, l’ambassadeur de la Belgique à Berlin, que ces concessions constituent un sacrifice pour la Bulgarie et que, dès que la situation la permettra, Sofia rouvrira la question de la Dobroudja.
Bulgarie, Allemagne, Roumanie
19 Avr
1913
BG/RO/SR
Belgrade propose à la Roumanie un traité contre la Bulgarie.
Bulgarie, Roumanie, Serbie
02 Mai
1913
BG/GR/RO
La Grèce propose à la Roumanie un traité contre la Bulgarie.
Bulgarie, Grèce, Roumanie
07 Mai
1913
AH/BG/DE/FR/GB/IT/RO/RU
À Saint-Pétersbourg, conférence des Grandes Puissances. Dans la dispute entre Bulgares et roumains, la Bulgarie est obligée de céder à la Roumanie la ville de Silistra et quelques territoires du Sud de la Dobroudja.
Autriche-Hongrie, Bulgarie, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Roumanie, Russie
28 Juin
1913
BG/RO
La Roumanie prévient la Bulgarie que Bucarest ne pourra pas rester neutre en cas de nouvelle guerre.
Bulgarie, Roumanie
03 Juil
1913
RO
Mobilisation.
Roumanie
10 Juil
1913
2GBa/BG/GR/RO/SR
La Roumanie entre en guerre aux côtés de Belgrade et Athènes et entre en Bulgarie.
Bulgarie, Grèce, Roumanie, Serbie
19 Juil
1913
2GBa/BG/RO
Les Bulgares acceptent de céder le Sud de la Dobroudja à la Roumanie.
Bulgarie, Roumanie
30 Juil
1913
2GBa/BG/GR/ME/RO/SR
À Bucarest, réunion des leaders des belligérants (Nikola Pasic, Elefterios Venizelos, Tonchev, Titu Maiorescu et Vukotic) (fin : 08.08.13). Ils décident d’un armistice, à partir du 31 juillet 1913. La Roumanie n’a pas invité la Turquie, laissant ainsi les Bulgares négocier séparément avec les Turcs.
Bulgarie, Grèce, Monténégro, Roumanie, Serbie
10 Août
1913
2GBa/BG/GR/ME/RO/SR
À Bucarest, signature du traité de paix. Fin de la seconde guerre balkanique. Les États balkaniques décident du partage suivant : (1) l’Albanie devient une principauté, (2) la Bulgarie obtient des territoires en Thrace, avec le port de Dédéagatch (Alexandroupolis) (qu’elle gardera jusqu’au 27.11.19) et en Macédoine de Pirin, (3) la Grèce reçoit la Crète et les îles de la mer Égée (ainsi que plus de moitié du territoire de la Macédoine),
Bulgarie, Grèce, Monténégro, Roumanie, Serbie
13 Sept
1913
AH/HU/RO
Mémorandum du Parti national roumain de Transylvanie (Ioan Mihu, Iuliu Maniu, Emanoil Ungureanu) adressé au Parlement de Budapest. Au nom des Roumains de Transylvanie, ils demandent : (1) un enseignement en langue roumaine dans ‘’les écoles d’État et communales‘’, (2) l’utilisation du roumain comme langue ‘’administrative et juridique‘’, (3) une part proportionnelle des mandats électifs attribués aux minorités, (4) la liberté de réunion et de presse, etc. Lors de ses négociations avec les Roumains à Arad, Tisza donnera ‘’l’assurance‘’ d’introduire : (1) l’usage, écrit et oral, de la langue maternelle dans ‘’l’administration et la juridiction de première instance‘’, (2) l’obligation, pour les fonctionnaires de l’État, de passer un examen de ‘’la langue de la région administrée‘’, (3) la création d’un lycée d’État roumain, etc. Tisza considère l’accord qu’il propose aux Roumains comme ‘’une solution durable‘’ et définitive de la question roumaine. En l’acceptant, les Roumains doivent ‘’accepter sans réserves le statut existant de l’État ‘’.
Autriche-Hongrie, Hongrie, Roumanie